Punch Line

21 décembre, 13h17: Yûta Iridatsu est victime avec son amie médium (incompétente) Rabura Chichibu d’une prise d’otage dans un bus. Heureusement pour eux, ils sont sauvés par la super héroïne Strange Juice (et Hawkingbird trouvait son pseudo pourri…), mais Yûta, qui dévoile dans le feu de l’action une étrange puissance destructrice, fait une chute dans la rivière locale avec la tête pensante des terroristes preneurs d’otages. A son réveil, ce dernier a disparu et Yûta se retrouve nez-à-nez avec… le slip de Strange Juice, ce qui lui fait perdre connaissance avec moult saignement nasal. L’ennui, c’est que quelqu’un a profité de cette perte de conscience pour prendre possession de son corps, et Yûta se voit donc réduit à l’état d’âme errante, assisté par le chat fantôme Chiranosuke. Surtout, son « pouvoir » est toujours bien présent et quelque peu… accentué: le fait de voir des slips peut désormais lui faire provoquer la fin du monde (laquelle est de toute façon censée arriver le 31 décembre de l’année en cours). Yûta, sous sa forme astrale, aura donc pour objectif de récupérer son corps, mais également de déjouer la fin du monde et venir en aide à ses colocataires (la médium citée plus haut, une NEET-hikikimori-geek, une idol et une hackeuse-inventeuse de génie), toutes les quatre plus ou moins mouillées dans des histoires plus ou moins sordides et plus ou moins mêlées à cette affaire de plus ou moins fin du monde (si vous voyez plus ou moins ce que je veux dire). Oh, et il y a aussi un complot international, des voyages temporels et une histoire d’expériences scientifiques sur des enfants.

O… OK… Bon.

Vous me croirez si je vous dis que ça part dans tous les sens? Parce que je vous promets que c’est le cas. Dans un anime au long cours, le nombre de sous-intrigues et ramifications du récit n’aurait pas posé plus question que ça, mais là, ça tient sur 12 épisodes seulement. Et elles ne sont pas rushées pour autant, chacune ayant droit à son dénouement d’une manière ou d’une autre, mais elles enchainent parfois tellement d’éléments qu’il est difficile de tout suivre sans se paumer. C’est d’ailleurs là le défaut principal de l’anime, et il est miraculeux que l’histoire continue du début à la fin à raconter quelque chose un minimum cohérent quand on voit la vitesse à laquelle les situations (et les personnages) peuvent partir en vrille.

Du reste, bin c’est plutôt sympa, en fait. Il y a un petit côté FLCL/Abenobashi pas déplaisant du tout dans ce WTF assumé jusqu’au bout. Visuellement, on retrouve d’ailleurs un peu l’esprit Gainax des années 2000, ce qui n’est pas vraiment un hasard: la série est signée Yutaka Uemura, qui avait officié sur Gurren Lagann et Diebuster. Les personnages principaux sont quant-à eux neuneus comme pas possible mais réellement attachants et constituent une grosse plus-value de l’anime (surtout Ito Hikiotani, la geekette qui passe ses journées sur des FPS à mechas).

Mais comprenons-nous bien: il faut VRAIMENT aimer les anime barrés pour accrocher plus d’un ou deux épisodes à Punch Line. Coup de bol, c’est mon cas; si vous pensez que ce peut être également votre cas, elle est en streaming chez Crunchyroll.

Au revoir; à bientôt.

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