Vrac de mangas terminés (bis)

Ayant une flemme monumentale d’écrire un post pour chacun des mangas concernés (même si deux d’entre-eux le méritaient bien), je vais la faire courte, en un bloc, comme la dernière fois, avec un tir groupé.

A Silent Voice: Il y a déjà eu pas mal de choses d’écrites dessus, donc je vais essayer de ne pas trop en rajouter. C’est un très bon manga dont le seul réel défaut tient à un scénario parfois assez inégal, avec un très bon premier volume suivi d’un deuxième plutôt… meh dans l’ensemble, et qui a d’ailleurs failli me faire lâcher l’histoire. La faute à un personnage particulièrement pénible, mais bon, l’autrice a franchement bien récupéré la chose par la suite pour livrer au final une histoire pour le moins captivante (suffisamment pour qu’en soit réalisée une version animée). Vu la maturité du traitement du thème choisi (la surdité), il est difficile d’imaginer qu’il s’agit-là de la première série d’une mangaka dans la vingtaine. J’ai hâte de lire son prochain titre.

Love Mission: Je n’avais jamais entendu parler de ce manga avant de l’acheter, ce que je n’ai commencé à faire que pour une seule et unique raison: encourager Pika à sortir d’autres titres de l’autrice (et oui, je suis un peu con, merci de le remarquer), avec l’espoir que parmi ceux-ci se trouverait GDGD Dogs!, un gag-manga parfaitement débile sur une jeune mangaka, larguée dans la section arts-BD d’un lycée géré par des branquignols, qui se retrouve à jouer le rôle de mentor pour trois cas sociaux incompétents persuadés qu’ils ont de l’avenir dans le métier. Et il se trouve que le premier volume est sorti il y a peu, donc love mission accomplie. Mais du coup, peut-on à présent décemment encourager la lecture de Love Mission? Eh bien… Malgré un pitch de départ plutôt sympa à première vue, c’est beaucoup, beaucoup trop long pour ne pas devenir pénible à suivre et aurait laaaaargement pu être plié en trois à quatre fois moins de volumes (19 au total). D’autant que les personnages sont particulièrement quelconques. Donc à moins de vouloir se taper tous les shôjo rom-com à la mode, c’est un titre vraiment très dispensable.

Underwater: Morgan a écrit un joli post dessus, aussi je vous invite à aller le lire plutôt que de perdre votre temps sur mon blog. Si vous êtes plutôt du genre tl/dr, bin c’est très cool: joliment dessiné, joliment scénarisé, joliment écrit… et ça traite intelligemment de déracinement et de ruralité, sans parti-pris politique, le tout sur fond de mysticisme onirique.

Sur ce…

Au revoir; à bientôt.

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