Saturn Bomberman a 20 ans

Hier, c’était l’anniversaire des trente ans d’Aliens, peut-être le meilleur épisode de la saga (avant ou après le premier, c’est la grande question), et si l’on ne peut que regretter les AVP et Prometheus (ainsi que la volonté de Ridley Scott d’enfoncer le clou), on ne peut que se réjouir de voir Neill Blomkamp reprendre le flambeau. Oui, je suis complètement hors sujet, mais admettez que c’est quand même pour la bonne cause. Bref. Aujourd’hui, c’est Saturn Bomberman qui fête ses 20 ans.

Concernant l’histoire… non, je déconne, tout le monde s’en tape: un Bomberman, ça se joue en multi, rien à carrer du solo (sauf pour le tout premier, vu qu’il n’y avait pas de multi). Lâché dans l’arène, il faut, comme toujours, faire péter des trucs, si possible qui bougent (on appelle ça des « adversaires ») avant que les autres trucs qui bougent ne vous fassent péter. Oh, et pour s’aider, il faut péter des trucs qui ne bougent pas, histoire de prendre masse de bonus, pour certains classiques et biens connus des joueurs.

Enfin ça, c’est dans l’idéal, parce que quand on n’a pas de bol, au hasard, comme moi, on tombe plus souvent sur des malus aux effets rigolos (même si c’est moins drôle quand on essaie de ne pas crever). Genre la chiasse de bombes, qui vous fait vous vider de votre stock d’explosifs au fur et à mesure que vous avancez, avec un gros risque que le tout vous éclate à la tronche.

À vous les affrontements dantesques jusqu’à 10 joueurs… ce qui était assez génial pour l’époque et a contribué à faire de Saturn Bomberman le jeu culte qu’il est encore de nos jours: il justifiait à lui seul l’achat de deux multi-tap (sachant qu’Hudson avait eu la bonne idée d’en sortir un aux couleurs du jeu). À titre indicatif, Bomberman Blast et Bomberman Live: Battlefest, les deux plus récents de la franchise, ne permettent pas de jouer à plus de 8 joueurs…

Niveau variété des arènes, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y a du choix, chacune avec ses petites spécificités (mention spéciale au terrain de foot et ses « GOAAAAAAL!!! » dévastateurs)… sauf qu’il n’y a qu’une seule arène « wide » pour jouer à plein, et c’est un peu dommage.

Il n’empêche: ce jeu est culte. Vraiment. Totalement. Déjà parce qu’il se la joue « cross-over pour fan de Nec » avec des persos issus de PC Kid ou Tengai Makyô (et même Takahashi Meijin, renommé Master Higgins en Occident). Et ensuite, surtout, pour son mode multi à 10, qui justifie à lui seul l’achat du jeu, d’une Saturn, de deux multi-tap et d’une dizaine de pads. Sauf si vous n’avez pas d’amis, mais c’est un autre problème. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’aller faire un tour à l’Epitanime, Saturn Bomberman est un incontournable de la convention.

Au revoir; à bientôt.

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