The Revenant

Eh oui, ce post est très à la bourre, mais à ma décharge, j’ai découvert le film en salle très tardivement et bien après sa sortie (alors par contre, vous dire précisément quand, ça…); si bien qu’il n’aurait de toute façon plus été raccord avec l’actualité, même publié dès ma sortie du ciné local. Du coup, je me le suis gardé pour aujourd’hui (date symbolique, tout ça). Mais je tenais quand même à en dire (rapidement) tout le bien que j’en pense, vu que The Revenant est pour l’instant le meilleur film que j’ai vu cette année (et vu qu’elle va bientôt se terminer, il y a peu de chances que ça change).

Hugh Glass, trappeur, est laissé pour mort après une attaque de grizzli par ce connard de Fitzgerald, son compagnon de route qui vient, également, de buter son fils Hawk. Sauf que Hugh n’a pas dit son dernier mot et a bien l’intention de se venger. C’est donc à moitié mort et la rage au ventre qu’il se lance à la poursuite de ce qui reste de son groupe. Le tout sur fond d’attaques des Arikaras sur tout ce qui est blanc et parle anglais, en représailles du rapt de la fille de leur chef.

Et c’est un excellent film. Vraiment. Sauf que vous le saviez déjà parce que tout le monde n’en a quasiment dit que du bien (sauf peut-être sur sa longueur; que je trouve pour ma part tout-à-fait correcte) et que je ne vois pas très bien ce que je pourrais ajouter de plus, que ce soit sur le très bon jeu d’acteur (qui a valu à DiCaprio son premier Oscar), l’ambiance visuelle tout en lumière naturelle (dont le rendu est juste extraordinaire au point de te faire greloter même si tu le regardes en plein été dans une salle non-climatisée) ou la narration romanesque (qui bien que tirée d’une « histoire vraie » a pris suffisamment de liberté pour la rendre épique; et non, il n’est pas bon dans une fiction de respecter scrupuleusement la réalité factuelle, souvent beaucoup trop chiante pour être intéressante en dehors d’un travail d’analyse historique, anthropologique ou sociologique, et… mais qu’est-ce que je raconte, moi?).

Donc, encore une fois, j’aime le travail d’Iñarritu. Il s’agit d’un des cinéastes les plus décisifs et pertinents de cette décennie, et The Revenant n’a fait que le confirmer. Et je vais en rester là, ce qui fera de ce post le plus court depuis le truc d’anniversaire. Mais, bon, la qualité du film est inversement proportionnelle, aussi. Alors au lieu de perdre votre temps ici, allez le voir; et si vous l’avez déjà vu, eh bien allez le revoir.

Au revoir; à bientôt.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s