Le marronnier du 31 décembre

Comme chaque année, c’est l’heure du bilan, et comme (presque) toujours, l’image d’accompagnement est celle de la pochette de mon album préféré de cette année. Voilà voilà.

Jeux vidéo

Street Fighter V - Champion Edition

En relisant mon post de l’année dernière, je me rends compte que, pour une fois, j’ai réussi à jouer à à peu près toutes les sorties de 2020 qui m’intéressaient le plus. Enfin, évidemment à l’exception notable de Humankind, reporté à avril prochain. La Champion Edition de Street Fighter V est cool… mais j’ai peur d’arriver un peu trop tard sur le jeu, car la pléthore de persos donne le tournis (ce qui ne m’empêchera pas de récupérer en plus Akira day one). Quand on pense que le jeu est sorti avec un roster d’une douzaine et un mode story pas fini… Mais bref, c’est un des meilleurs jeux de fight de cette génération, pas très loin de SoulCalibur VI et Dragon Ball FighterZ.

SC6, je n’y ai probablement pas autant joué que je l’aurais dû, mais la série reste la référence à la fois en jeu de baston armé et en vs. 3D; surtout, il rattrape brillamment un épisode 5 sorti avant d’être finalisé et décevant sur pas mal de points. DBFZ est et demeure, pour moi, LE jeu de combat de cette génération de consoles, LA référence à la fois en vs. 2D, tag battle et jeu de combat à licence, malgré des annonces de nouveaux persos qui font quand même froid dans le dos (mais pourquoi aller déterrer DBGT, que tout le monde serait content d’avoir oublié si DBS n’existait pas? Et même en admettant que ce soit vraiment une nécessité absolue, pourquoi ne pas être allé directement chercher Li Shenron? Sachant que, pendant ce temps, il y a tout un pool de persos de DB/DBZ qui attendent juste de pouvoir entrer).

Granblue Fantasy Versus

J’ai récupéré assez tardivement cette année Granblue Fantasy: Versus, qui s’est avéré encore meilleur que ce que j’attendais. Pas révolutionnaire, mais susceptible de se hisser à un niveau compétitif, ce qui en fait une bonne alternative aux titres sus-cités, ainsi qu’à Samurai Shodown et à Mortal Kombat XI. Et accessoirement aux derniers Guilty Gear, même si ces derniers me semblent quand même beaucoup plus poussés; mais moins beginner friendly; on ne peut pas tout avoir. Et c’est beaucoup plus sympa à jouer (et beaucoup plus beau) que King of Fighters XIV, il fallait que ce soit dit.

Panzer Dragoon: Remake, après la douche froide du lancement raté, s’avère être davantage un reskin HD qu’un remake à proprement parler. Le jeu est évidemment beaucoup plus beau, mais clairement pas à la hauteur des consoles de cette génération, Switch comprise. Enfin, je ne vais pas m’étendre davantage dessus, c’est juste que ça me sape un peu le moral pour le futur « remake » du deuxième épisode. Dans la catégorie « vieilles franchises sur le retour » toujours, j’ai été bien plus convaincu par l’excellent Streets of Rage 4 (peut-être LE beat’em up de cette génération) et la bêta de Record of Lodoss War – Deedlit in Wonder Labyrinth (alors que je ne suis pas habituellement un gros fan des metroidvanias).

13 Sentinels

Cependant, mon jeu de l’année, s’il ne devait en rester qu’un, serait sans hésitation aucune 13 Sentinels: Aegis Rim. C’est un T-RPG médiocre, un point’n click limité et un VN peu élaboré, mais tout ça mis bout-à-bout donne cependant une œuvre à narration interactive magistrale, bourrée à raz-bord de clins d’œil à la culture SF (japonaise, mais pas seulement) et servie par une esthétique visuelle et sonore du plus bel effet (à défaut de vraiment nécessiter les besoins techniques d’une PS4; c’est qu’à la base, le jeu devait tourner sur Vita, aussi).

Ceci étant dit, les jeux (hors retrogaming) sur lesquels j’ai passé le plus de temps cette année ont probablement été Stellaris (pas encore essayé le Necroids Species Pack, mais c’est prévu), Age of Empires II – Definitive Edition (curieux de voir ce que va donner le prochain DLC) et Tropico 6. Si j’ai lâché Civilization VI, je n’exclus cependant pas définitivement d’y revenir: le New Frontier Pass a l’air d’introduire de nouveaux modes de jeu intéressants et de nouvelles civilisations potentiellement puissantes (trop? J’ai l’impression qu’on peut snowball très facilement avec les Byzantins, les Babyloniens et les Colombiens). À part ça, le portage de Persona 4 Golden sur Steam est un franc succès (et ça fait partie des jeux que j’ai l’intention de finir en 2021). Quant-à Guild Wars 2… bon, j’y joue toujours de temps à autres, et le jeu n’a rien perdu de son intérêt préalable, mais les derniers épisodes du Living World reflètent malheureusement bien l’état dans lequel se trouve le développeur en ce moment, après un gros plan social. Ce qui peut faire un peu peur pour la prochaine extension.

Age of Empires II - Definitive Edition

Qu’attendre de 2021? Eh bien, en ce qui me concerne, pas grand-chose: vu le chamboulement qu’a été cette année, je ne suis pas certain qu’il soit très pertinent de tirer des plans sur la comète. Les circonstances ont changé, probablement de manière durable, et il va falloir s’y faire: certains éditeurs ont tenu absolument à tenir des calendriers intenables en 2020, et le résultat a été catastrophique (je songe effectivement à Assassin’s Creed: Valhalla et Cyberpunk 2077).

J’aimerais bien que Humankind et Guilty Gear Strive sortent comme prévu, que Record of Lodoss War – Deedlit in Wonder Labyrinth soit finalisé dans les temps, que les sorties des DLC de mes jeux de combats préférés continuent normalement, que l’espionnage soit implémenté avec succès dans Stellaris, etc. Mais si on n’a le choix qu’entre attendre deux ans de plus, ou voir arriver un truc bâclé au point d’en devenir injouable mais à payer quand même plein pot, j’ai envie de dire que la première solution est la bonne.

Deedlit in Wonder Labyrinth

 

Cinéma

Birds of Prey

Ma dernière sortie au ciné remonte à février dernier, et pratiquement tous les films qui m’intéressaient ont été reportés depuis, exception faite de Tenet et New Mutants (que je vais regarder en VOD, tant qu’à faire). Amazon Prime, Netflix et ADN auront donc été cette année mes plus gros pourvoyeurs de navets longs métrages. Je pensais que ça me manquerait plus que ça; parce que je m’y suis fait étonnamment vite.

Certes, ça fait chier pour les exploitants (enfin, vu que le marché hexagonal est depuis plusieurs années écrasé par une petite poignée de grosses sociétés aux méthodes discutables, il est un peu tard pour se plaindre), ça fait chier pour le rituel de la sortie au ciné entre potes, ça fait chier pour le côté symbolique de la chose (fermeture plusieurs mois des salles dans le pays qui a vu naître le septième art, quand même)… mais finalement, peut-être que cette crise est un révélateur de problèmes structurels profonds, et que des modes de consommations traditionnels considérés comme acquis ne l’étaient pas autant qu’on pouvait le penser. Mais bref. Ç’a été une année très étrange, et finalement pleine de vide et de déceptions, mais aussi de quelques bonnes surprises.

Mank

Au rang des quelques francs succès que j’ai eu l’occasion de voir, je caserais bien Les Enfants du Temps, mais le film est sorti en 2019. My Hero Academia: Heroes Rising date lui aussi de 2019, même s’il n’est arrivé que cette année en France (et puis bon, c’est quand même brainless… ah tiens). Ce qui me laisse juste Mank, comme incontournable incontestable de 2020. Après, c’est sûrement aussi de ma faute, j’imagine. Le fait de ne plus aller en salle, de ne pas avoir d’abonnement OCS ou Disney +, de zapper systématiquement certaines suggestions, etc.

Mes attentes pour 2021 seraient sensiblement les mêmes que pour 2020, finalement, vu que pratiquement tout a été repoussé (Last Night in Soho, Dune…). Enfin, si j’avais la certitude que la crise va bientôt s’arrêter, mais j’ai de gros doutes. Donc on va dire « pas d’attentes » et on va continuer à faire le dos rond en attendant que ça passe. Je vais peut-être me prendre un abonnement HBO Max, quand ce sera dispo chez nous, tiens. Quelque chose me dit que ce sera plus simple que d’essayer d’aller voir les films Warner Bros. en salle.

Dune

 

Séries TV

Arrow

Là encore, ce fut une année pour le moins mouvementée, pleine de déceptions et de bonnes surprises. Pour les premières, je citerai la deuxième saison de Titans (même si, techniquement, elle date de 2019, le Netflix francophone n’en aura disposé qu’à partir de 2020), la dernière saison d’Arrow (qui aurait dû se terminer depuis biiiiien longtemps déjà) et… bah en fait, toutes les séries Warner-DC, quand on y réfléchit. Même les meilleures d’entre-elles ne sont clairement pas satisfaisantes en l’état, soit du fait d’incohérences exorbitantes, de répétitions agaçantes, d’écriture stupide, d’effet spéciaux indignes, d’acting qui tend de plus en plus vers le nanardesque… Bref.

Dracula version BBC/Netflix ne m’a pas non plus convaincu, incapable qu’elle a été d’exploiter ses libertés (pourtant de base pertinentes) avec l’œuvre d’origine. Un peu déçu aussi par la deuxième saison d’Umbrella Academy, qui commence à souffrir de certains problèmes habituels récurrents des séries super-héroïques de ces dernières années. The Rain est restée jusqu’au bout dans la droite ligne de la deuxième saison, donc nulle; dommage, cette série n’avait pourtant pas si mal démarré que ça.

Le Jeu de la Dame

La deuxième saison de The Boys m’a bien davantage convaincu, en revanche, malgré quelques maladresses assez inexplicables. Toutefois, les titres qui auront été les plus marquants pour moi sont Le Jeu de la Dame, la saison 3 de Dark et I Am Not Okay with This. Trois excellentes saisons ou séries. La première confirme qu’Anya Taylor-Joy est une actrice exceptionnelle, la deuxième conclut avec brio un cycle d’une complexité byzantine et une intrigue particulièrement prenante, et la dernière… a été annulée pour raison pandémique, alors qu’elle appelait une suite, et que cette première saison était juste fantastique. Bordel.

Concernant 2021, je n’ai pas vraiment d’attente, si ce n’est l’espoir que la troisième saison de The Boys se maintienne au niveau qui est le sien. La cinquième saison de The Expanse a récemment commencé, et je la trouve totalement à la hauteur pour le moment (ça reste pour moi une des séries de SF les mieux fichues de ces dernières années, malgré quelques passages à vide, notamment en saison 2). Pour le reste, il faudra naviguer à vue, à l’instar du cinéma. Ce n’est pas non plus comme si les circonstances permettaient mieux, de toute façon.

I Am Not Okay with This

Anime

Haikyû To The Top

Alors, ce n’est peut-être que moi, mais j’ai clairement eu l’impression que l’animation, si elle a bien été directement impactée par le COVID-19, n’en a pas été aussi brutalement affectée que les autres domaines de l’audio-visuel. Certes, il y a eu beaucoup de reports, de séries coupées en deux, de passages où le personnel compétent venait manifestement à manquer, etc. Mais pour le spectateur, le changement n’a pas été particulièrement violent, en comparaison.

Du coup, oui, il a fallu attendre décembre pour voir la fin de la quatrième saison de Haikyû!!, et elle est un peu moins bien fichue que les précédentes, mais elle est quand même là. Oui, la deuxième saison de Re:Zero a dû être coupée en deux, mais on devrait avoir la fin sans faute au premier trimestre 2021. Oui, le printemps a été un peu « vidé » en termes quantitatifs, mais au final, l’année, dans son ensemble, aura été quand même très riche sur le plan qualitatif.

Keep Your Hands Off Eizouken

Même en mettant de côté Stars Align (qui a en réalité davantage couru sur 2019 que 2020) et High Score Girl II (Netflix ayant bien attendu qu’on ait changé d’année pour la sortir; sans quoi elle serait, elle aussi, entrée dans mon top de la décennie passée), on a eu du très lourd dès le début, avec un Keep Your Hands Off Eizouken! absolument magistral, débordant de PASSION, totalement atypique et juste incontournable, hier, maintenant, demain, dans dix ans, bref. S’il n’y en avait qu’un seul à garder de l’année passée, ce serait celui-ci, et de très loin.

Au rang des bonnes surprises en matière de nouveauté, il y aura eu Tower of God (même si j’ai vu que certains se plaignaient de son manque de fidélité au webcomic original; je ne l’ai pas lu, perso), mais aussi surtout Akudama Drive, Deca-Dence et dans une moindre mesure Major 2nd saison 2, dont la tonalité tranche pas mal avec la première. Plus récemment, Jujutsu Kaisen s’est révélée très convaincante sur son début.

Akudama Drive

Je n’en dirai pas autant d’autres séries, pas nécessairement mauvaises, mais aux résultats finaux plus mitigés, comme Listeners (à laquelle il manque pas loin de la moitié de ce qu’il lui faudrait en épisodes), Ikebukuro West Gate Park, The Gymnastics Samurai, Sing « Yesterday » for Me, ou Appare Ranman!, et d’autres qui sont, elles, simplement loupées. La pire que j’aie eu l’occasion de voir en entier étant number24. Non, je ne compte pas le Saint Seiya de Netflix, c’est totalement hors compétition, à ce niveau.

La nouvelle mouture de Dragon Quest: The Adventure of Dai, si elle est techniquement meilleure que la précédente (qui fêtera quand même ses trente ans l’an prochain), est par ailleurs très loin d’être convaincante: déjà, l’histoire n’a pas franchement bien supporté les affres du temps, mais surtout, la réalisation est d’une mollesse ahurissante, et c’est bien la première fois que les musiques de Yûki Hayashi n’arrivent même pas à sauver les scènes d’action d’un anime.

Gundam Build Divers ReRise

Niveau reprises/continuation, Ace of Diamond – Act II se sera conclue comme elle avait commencé, tout comme Gundam Build Divers Re:Rise, qui aura bien réussi à exhumer cette sous-franchise de l’endroit où elle s’était enterrée. La reprise de Re:Zero se sera avérée sans surprise, tout comme celle de No Guns Life, Ascension of a Bookworm, Fire Force… Rien de péjoratif là dedans, hein: ce sont, de base, de bons titres, et ils sont simplement restés égaux à eux-mêmes.

Pour ce qui est de 2021, je regarderai, évidemment, les suites de Dr. Stone, Re:Zero, Log Horizon, World Trigger, My Hero Academia et, probablement, Welcome to Demon School! Iruma-kun. J’essaierai aussi certainement celles de The Promised Neverland et Moi, quand je me réincarne en Slime, mais il faudra pour ça que je finisse leurs premières saisons respectives avant. Au rayon des nouveautés qui pourraient m’intéresser, il y aura peut-être So I’m a Spider, So What?, Back Arrow, To Your Eternity, et si possible Tokyo Revengers (en espérant qu’il soit bien simulcasté en France). Et bien sûr, je continuerai Jujutsu Kaisen, cela va sans dire.

Jujutsu Kaisen

Mangas

Inio Asano Anthology

Là aussi, l’année aura été pour le moins tumultueuse dans le monde de l’édition francophone de dessins avec des bulles japonaises. Beaucoup de reports au printemps, confinement oblige, et ces retards se sont répercutés tout le long de l’année. C’est con, c’était plutôt bien parti, avec la publication en janvier, pour coïncider avec la venue de l’auteur au FIBD d’Angoulême, d’Inio Asano Anthology (un excellent recueil), puis celle de Neo-Parasite pour accompagner la réédition du manga d’origine, et de l’adaptation par Gou Tanabe de La Couleur tombée du ciel (en noir & blanc, évidemment), auxquelles il fallait ajouter la conclusion de deux séries que j’avais pas mal aimé, à savoir Dimension W et Félins pour l’autre (dans des genres radicalement différents).

L’été (et le retour à un semblant de normale) aura vu se conclure Bless You (petit titre d’Akata très sympathique) et surtout l’excellent Magi. Pas du tout convaincu par Le Dévoreur de souvenirs, mais tant pis, c’est comme ça. C’est surtout l’automne qui, pour moi, se sera accompagné des sorties les plus importantes: la conclusion (temporaire?) du cycle d’Emanon par Kenji Tsuruta, l’adaptation de L’Appel de Cthulhu (toujours par Gou Tanabe), la publication de Asana n’est pas hétéro et Les Bons Petits Plats d’un Mangaka (qui étaient originellement des publications sur réseaux sociaux), et les fins de Mob Psycho 100, Riku-Do et Our Colorful Days.

Riku-Do

Du reste, j’ai encore plusieurs séries en cours depuis un petit moment, auxquelles se sont adjointes quelques nouvelles. Mais pour tout dire, je ne suis pas vraiment sorti de ma « zone de confort » et ai majoritairement privilégié des mangakas que je connais déjà (Kaori Ozaki avec Golden Sheep, Shinobu Ohtaka avec Orient – Samurai Quest, Yuhki Kamatani avec Nos C(h)œurs Évanescents…), voire même de « vieux » mangas bien connus (comme Parasite et Aria, qui viennent de faire l’objet d’une réédition).

Pour 2021, pas énormément d’attentes, ne serait-ce que du fait qu’on n’est pas encore à l’abri d’un nouveau chamboulement dans le calendrier, mais quelques annonces m’intéressent cependant. Déjà, Kana compte visiblement publier une nouvelle édition de Yuyu Hakusho… qui en a un GRAND besoin, mais c’est une belle manière de marquer les trente ans du titre. Ki-oon veut continuer sur sa lancée et sortir en mars prochain l’adaptation par Gou Tanabe de Celui qui hantait les ténèbres (j’ai hâte). Blue Period, qui doit arriver bientôt chez Pika, m’intrigue, je pense que j’y jetterai un œil. Chez Glénat, Dear Call, peut-être; le pitch ne fait pas vraiment envie et la couverture est dégueulasse, mais c’est par l’auteur du Dilemme de Toki, faut voir. Visiblement galvanisés par le succès de Demon Slayer, Panini a multiplié les annonces pour 2021 et il y a dans le lot quelques titres très attrayants (notamment Eden, qui pourrait faire son grand retour). Enfin, il y a La Gameuse et son chat, chez Doki-Doki, par l’auteur de Félins pour l’Autre; ça ne peut être que bien, ça!

La Gameuse et son Chat

Bouquins & Comics

Les Jeux de Némésis

Comme pour les mangas, la fermeture des librairies pendant les deux confinements n’a pas vraiment aidé. Toutefois, même s’il y a eu des retards dans les publications, je ne peux pas décemment dire que ça m’ait tant affecté que ça, vu que je n’ai pas lu beaucoup de romans ou d’essais qui soient sortis spécifiquement cette année. En fait, il n’y a eu que quatre livres pour remplir cette dernière condition. Et encore, pour Les Jeux de Némésis (AKA The Expanse vol. 5), c’est parce que je suis la version de poche, vu que la première publication francophone remonte à 2018. Ce qui me fait penser que l’édition Babel du volume suivant doit être sortie, depuis le temps. Probablement ma prochaine lecture, mais bref.

Dans un genre très proche, le cycle de la Spire de Laurent Genefort aura occupé une petite partie de mon été (c’est que ça se lit vite, aussi) et restera l’une de mes meilleures lectures de l’année, toutes catégories confondues. Mais sinon, je me serai surtout limité à des lectures ou relectures un peu vieillottes, comme ce bon vieux Jurassic Park ou, encore plus ancien, La Guerre des Salamandres de Karel Čapek. C’est aussi un texte du même auteur qui m’aura fait inaugurer une catégorie Théâtre sur ce blog, mais il devrait en rester un bon moment le seul représentant. En revanche, je pense continuer à lire plus de vieilleries.

La Guerre des Salamandres

Dans la catégorie Essais, seuls deux nouveaux titres « chroniqués » cette année, à savoir La Révolution arcade de Sega de Ken Horowitz et Le Système solaire de Sega d’Aurélien Thévenot. C’est vrai qu’il aura beaucoup été question de Sega sur ce blog, ces derniers temps (six posts tagués « Sega » rien que pour décembre, quand même), mais c’est surtout que les circonstances ou le calendrier s’y prêtaient plutôt pas mal. Après, évidemment, s’il se publie d’autres bouquins en France sur la période Saturn/Dreamcast, il n’est pas improbable que j’en parle ici. D’ailleurs, je compte bien me procurer L’Histoire de la Dreamcast chez Pix’n Love.

Question comics, je me suis contenté cette année d’un unique post sur House of X – Powers of X, et ai entamé dans la foulée la lecture de Dawn of X, qui devrait, je pense, arriver en France à son terme en 2021. Je continue aussi The Wicked + The Divine, mais je dois avouer que le récit me lasse de plus en plus. Mais bon, j’ai l’impression qu’on approche de la fin. Quoi qu’il en soit, je n’ai pas spécialement prévu de mettre à quoi que ce soit d’autre en la matière durant l’année qui vient, donc la catégorie Comics de ce blog devrait se retrouver en dormance pour une durée indéterminée après ces deux-là.

House of X Powers of X

Le blog

Skies of Arcadia

… continue sa route, tranquillement. Généralement à grands coups de marronniers, de vracs et de posts anniversaires (voire de nécrologies lointaines), c’est vrai. Le nombre de visiteurs reste très modeste, mais continue d’augmenter d’année en année; une augmentation qui aura d’ailleurs été bien aidée par les deux confinements de 2020, soi dit en passant. La catégorie Cinéma est celle qui aura, en toute logique, le plus souffert, avec moitié moins de posts par rapport à 2019; même chose pour la catégorie Romans, tandis que le nombre de posts n’aura pas beaucoup évolué d’une année sur l’autre pour les catégories Mangas, Anime et Jeux Vidéo.

Si j’en crois les stats de WordPress, je suis de plus en plus bavard dans mes billets, et croyez bien que j’en suis désolé (ou pas). Pour compenser, j’ai publié un peu moins d’articles en 2020, et j’ai aussi essayé d’être plus court sur ce bilan-marronnier que les années précédentes, donc ça va, en fait, non? Par ailleurs, on a passé la barre des cinq ans d’existence en novembre dernier, et on devrait atteindre sous peu les 500 posts au total. En tout cas, merci d’être passé, et surtout d’avoir pris le temps de lire ce truc jusqu’au bout.

Au revoir; à bientôt; et bonne année (dans la limite des stocks disponibles).

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