Le marronnier de la fin avril

Je délaisse pas mal ce blog, depuis quelques temps; mais il y a des routines qui ne changent pas.

86

… est le nom d’un district extérieur de la République de San Magnolia. Par extension, ça désigne également les Processors militaires qui y opèrent. Du moins officiellement, car lesdits Processors sont juste des personnes dépossédées de leur humanité (et donc de l’ensemble de leurs droits), contraints de protéger le cœur du pays aux commandes de leurs Juggernauts contre la longue offensive de la Légion de l’Empire de Giad. Une de ces unités, en particulier, s’est illustrée aussi bien par son incroyable taux de réussite que par sa capacité à faire craquer ses Handlers (en gros, l’officier supérieur qui en a la charge; évidemment, citoyen de plein droit). Si bien que c’est désormais au tour de Vladiléna, fille de bonne famille qui, fait rare, éprouve une certaine empathie pour les 86, et qui s’intéresse notamment à l’un d’entre-eux. Celui qui a gagné le surnom d’Undertaker (aucun lien).

Je suis plutôt partagé concernant cette série. Visuellement, elle tient plutôt la route, principalement grâce à son mecha-design, mais certains dialogues/monologues sont assez facepalmants. Vladiléna, notamment, semble en tenir une sacrée couche, bien que manifestant la meilleure volonté du monde; disons surtout que ses interactions avec ses semblables sont présentées de manière très caricaturale. Quant-au fameux Undertaker, il est quand même très archétypal. Comme la quasi-totalité des persos rencontrés jusqu’ici, au fond. Mais ça se laisse regarder.

Backflip!!

Après une expérience peu concluante en baseball, Futaba découvre presque accidentellement qu’il existe une forme masculine de la GRS. Et il a trouvé ça tellement cool qu’il en a décidé de rejoindre le lycée Ao, celui dont il a pu admirer la performance, afin de pouvoir s’y mettre. À charge pour lui de se mettre à niveau pour les compétitions à venir. Par chance, l’autre nouvel arrivant est aussi doué pour la pratique que pour l’enseignement.

La direction d’animation est assurée par Yuka Shibata, le chara-design original est signé Robico, et la musique est composée par Yûki Hayashi. Alors, évidemment, autant dire que l’anime part sous de bonnes auspices et tient pour le moment toutes ses promesses (à part peut-être une ou deux scènes un peu moches). Enfin, je dis ça, mais pour l’heure, il n’a pas beaucoup d’ambition non plus; c’est juste que s’en tirer aussi bien avec un anime sportif masculin sur une discipline aussi peu prisée, ça force déjà le respect de base.

Burning Kabaddi

Tatsuya Yoigoshi a jeté l’éponge à propos du sport en entrant au lycée. Seulement, il s’était taillé une solide réputation en tant que footballeur, et il est plutôt sollicité par les différents clubs… dont celui de kabaddi. Un sport fort méconnu dont le principe est un mélange entre le rugby, la balle au prisonnier et chat perché (ouais). Réticent au départ, il va peu à peu s’attacher à cette discipline singulière, et pourquoi pas s’épanouir à grand coups de plaquages.

Je découvre le kabaddi avec cet anime, et je n’ai donc aucune idée de la véracité de ce qui y est rapporté à son sujet. Il s’agit apparemment de l’adaptation d’un manga dont je n’avais jamais entendu parler jusqu’ici. Autant dire que j’aborde le truc sans a priori particulier. C’est assez fun pour le moment, sans casser nécessairement des briques. Mais je suis plutôt confiant: le script est signé Yûko Kakihara, qui avait aussi signé celui de Tsuki ga Kirei.

Fairy Ranmaru

Cinq fées masculines sont envoyées sur Terre pour rendre moins malheureux les gens (enfin, surtout les jeunes filles, jusqu’à présent). Pour se faire, ils devront se faire passer pour des humains lambda travaillant au Bar F, avant de se transformer en… euh… rabatteur pour boîte gay (parce que le « Fairy » du titre a l’air d’être à double-sens)? Enfin bref. Ils vont devoir, sous cette dernière forme, confronter les personnes qui sont méchantes à grand coup de magie élémentaire dans des sortes de duels oniriques.

Vu le pitch, il y avait moyen d’avoir à l’arrivée un truc totalement barré; sauf que non. Les persos ont l’épaisseur d’un boson (en plus d’avoir un design particulièrement merdique), l’écriture est naze à à peu près tous les niveaux (jamais drôle, même involontairement) et la mise-en-scène n’a strictement aucun intérêt. Sans que la réalisation soit pour autant scandaleuse, et c’est peut-être ça le pire: l’anime échoue même à être assez mauvais pour constituer un nanar correct.

Farewell, My Dear Cramer

Nozomi Onda a jusqu’ici toujours joué au foot avec des mecs; mais arrivée au lycée, elle va devoir se mettre au football féminin. Dans une équipe qui a autrefois donné au Japon une championne, mais qui aujourd’hui joue comme des chèvres. Toutefois, le retour de ladite championne en qualité de coach, ainsi que l’arrivée de deux joueuses très talentueuses (dont Nozomi, donc), devrait pouvoir changer la donne.

Je n’avais pas regardé de série footballistique aussi moche depuis longtemps. Pourtant, s’il y a bien un aspect sur lequel une série sportive sera attendue, c’est celui-ci. Je ne sais pas vraiment à quoi c’est lié, mais vu que l’histoire n’a rien de bien palpitant à proposer pour compenser et que les persos sont assez désagréables dans l’ensemble, je vais simplement droper.

Full Dive: L’ultime RPG est encore plus foireux que la réalité

Hiroshi est un lycéen japonais comme les autres, à ceci près qu’on le regarde, dans le meilleur des cas, avec condescendance; voire mépris. Et après une belle journée de merde où on lui aura taxé le pognon qu’il gardait de côté pour l’achat day one du dernier épisode de sa franchise de VR-MMO-RPG préférée, il se rabat sur un vieux jeu OSEF auquel plus personne ne joue, sur le conseil insistant d’une vendeuse dont le nom m’échappe. Appelons-la Pasuteko; je ne sais pas pourquoi, mais je trouve que ça lui va bien. Bref, malgré le soutien in-game de Pasuteko, il va quand même méchamment en baver, puisque le jeu se veut « réaliste » et difficile.

Enfin, « réaliste » et difficile, c’est vite dit. Le jeu en question semble gérer plein de paramètres chiants comme la douleur ou la faim (on dirait une version MMO d’un jeu Hydlide), et ne fait aucun cadeau; mais ça ne l’empêche pas de refuser d’échapper à la foire aux clichés des J-RPG (comme par hasard, c’est un monde de fantasy lambda; comme par hasard, le premier perso rencontré est une amie d’enfance secrètement amoureuse du héros; comme par hasard, ce dernier est promis à un grand destin; comme par hasard, les persos féminins n’aiment pas trop le tissu…). Autant dire qu’il ne faut pas s’attendre à des miracles d’originalité. Ou à quoi que ce soit, en fait; j’imagine.

Jeune Dragon recherche Appartement ou Donjon

Viré de chez lui par son père, excédé de son incompétence à camper un dragon tueur de héros digne de ce nom, le très timoré Letty doit maintenant se trouver un nouveau chez-lui. Parce que dragon SDF, c’est un peu la lose. Heureusement pour lui, il va rencontrer un elfe, qui s’avère être le meilleur agent immobilier pour monstre du monde. Toutefois, contenter ce froussard de Letty ne sera pas une mince affaire…

C’est bien gentil tout ça, mais j’ai vraiment du mal à y trouver de l’intérêt. Certes, c’est assez rigolo de jouer avec les clichés de la fantasy, mais ce n’est pas le premier titre à le faire, et d’autres s’en sortent quand même beaucoup mieux… Enfin, autant que faire se peut, s’entend: c’est un angle d’approche qui fait très vite tourner en rond, quand même. Ah, et ce n’est pas super joli, non plus.

Jôran – The Princess of Snow and Blood

Japon, 1931: le vieillissant shogun Yoshinobu Tokugawa n’a jamais perdu le pouvoir, et l’organisation secrète Nué, chargée de protéger ses intérêts, œuvre dans l’ombre. C’est justement pour elle que travaille Sawa Yukimura, une jeune femme dotée de pouvoirs occultes puissants, en quête de l’assassin des siens.

Alors, pour commencer, j’aime bien le parti pris visuel lorsque le pouvoir de Yukimura se manifeste. Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais je le trouve assez bien vu et ça donne un petit cachet à la série. Maintenant, comme c’est aussi le seul truc que j’apprécie vraiment dans Jôran… meh.

Mars Red

Japon, 1923: les vampires sont une réalité dont le pouvoir de l’ère Meiji a bien dû prendre conscience. Les quelques humains contaminés qui réussissent à survivre à la morsure se voient proposer un marché par l’armée: passer sous ses ordres, ou disparaître. D’ailleurs, c’est une unité comportant plusieurs vampires dans ses rangs qui est chargée de traquer les autres, sous le commandement du lieutenant-général Nakajima.

L’autre uchronie surnaturelle du trimestre s’en sort à mon avis mieux que la première. Ça tient peut-être au matériau d’origine, mais je dois avouer que je n’ai pas lu le manga, donc impossible de dire si c’est fidèle. Je trouve cependant très intéressante la ligne esthétique générale, en particulier les décors qui font très shin-hanga. Pour le reste, ça tient de l’histoire de vampire classique, évidemment mâtinée de culture martiale nippone (le contexte des années 1920 étant historiquement marqué par le militarisme). Bref, ça se défend.

My Hero Academia (saison 5)

Le premier vrai gros combat de Endeavour en tant que numéro 1 a été particulièrement violent et douloureux, mais relativement concluant. Cependant, Hawk semble avoir joué un rôle trouble dans l’histoire. Du côté de Yuei, la vie continue son cours, avec un exercice de capture opposant des groupes des classes de première année A et B. Seulement, il faut désormais aussi compter avec Hitoshi Shinsô, coaché par le professeur Aizawa, et qui n’a pas abandonné son intention de rejoindre la filière héroïque.

Démarrage plutôt mou pour cette nouvelle saison, mais je suis presque soulagé de retrouver une sorte de ronronnement routinier, après une seconde partie de quatrième saison qui aura été scénaristiquement en dents de scie. D’autant que la qualité technique est, elle, toujours au rendez-vous et qu’il reste les musiques de Yûki Hayashi. Maintenant, vu que ce dernier est apparemment parti en free-lance, je ne sais pas trop comment ça va se passer par la suite.

The Saint’s Magic Power is Omnipotent

Sei a une vie un peu naze (vous voyez Selina Kyle dans Batman Returns? Bah c’est ça, mais en version japonaise). Du moins, jusqu’au jour où elle est invoquée dans un autre monde pour jouer le rôle de « Sainte » (méga-healer, donc). Sauf que le summoner s’est planté et a invoqué deux femmes en même temps. Et comme Sei n’est pas la plus jolie des deux, elle est un peu mise de côté. Jusqu’à ce que quelques beaux gosses découvrent qu’elle a des pouvoirs de ouf pour le craft de potion et de food. Voire plus.

Ok, bah on prend la soupe isekai habituelle, et on reverse-harem. Décidément, quels talents créatifs, c’est fou…

Seven Knights Revolution: Hero Succession

Jadis, de grands héros se sont levés pour protéger le monde contre les puissances de ténèbres. Disparus depuis des lustres, leur souvenir et leur pouvoir s’est cependant réincarné dans les Successeurs, parmi lesquels les Sept Chevaliers, commandés par Faria. Cette dernière rencontre un jour le jeune Nemo, lui aussi Successeur d’un héros anonyme qui suscite bien des interrogations.

C’est tiré d’un RPG sud-coréen free-to-play. Voilà, je crois que ça résume assez bien la qualité générale de l’ensemble.

SSSS.Dynazenon

Le quotidien banal de Yomogi Asanaka et Yume Minami est lourdement perturbé par l’arrivée en ville de Gauma, qui se présente comme dresseur de kaiju. Le souci, c’est que d’anciens collègues à lui ont décidé de semer la zone à coup de gros monstres. Sauf que Gauma a bien l’intention de leur barrer la route avec son gros gattai, le Dynazenon. Qui a besoin de quatre pilotes, donc ce sera lui, Yomogi, Yume… et un chômeur qui passait dans le coin.

Suite spirituelle de SSSS.Gridman du même studio (Trigger), cette série ne s’en démarque pas vraiment par la tonalité (donc avec pas mal d’auto-dérision), ni par l’esthétique générale. Ou presque: le chara-design y est à mon sens beaucoup moins bon. Mais tant que le mecha-design tient à peu près la route et la réal’ avec, on ne va pas trop se plaindre. Ce n’est pas non plus comme si les robot anime étaient légion en ce moment, de toute façon.

Super Cub

Koguma a une vie de lycéenne plutôt difficile: n’ayant plus de parents, elle vit seule et fauchée dans un modeste logement de la petite ville de Hokuto. Relativement effacée, elle n’a pas vraiment d’ami ou de loisir particulier. Toutefois, un jour qu’elle en a marre de galérer en côte sur son vélo tout pourri, elle décide de franchir le pas et claquer ses maigres économies dans une motocyclette bradée, en l’occurrence une vieille Honda Super Cub. Et c’est tout un nouveau monde qui s’ouvre à elle; avec l’occasion de se faire de nouvelles amies.

Visiblement, c’est tiré d’un light novel (ce qui prouve encore une fois qu’il y existe autre-chose que des isekai qui se ressemblent tous, des trucs de fantasy bateau ou des récits nombrilistes gamer/manga/anime). Ça ressemblerait presque à une production promotionnelle pour Honda, tellement l’anime respire la passion pour leurs petites bécanes. C’est plutôt gentillet et sans prétention, et je ne crois pas qu’il faille en attendre beaucoup plus: ce ne devrait jamais être davantage qu’un K-On! avec de la conduite de vieilles cylindrées en lieu et place de la musique.

Those Snow White Notes

Setsu Sawamura est inconsolable à la mort de son grand-père, joueur renommé de shamisen dont il essaie depuis l’enfance d’imiter le style brillant. Pour changer d’air, il s’installe à Tokyo, où il va découvrir un univers radicalement différent de tout ce qu’il avait pu voir jusqu’ici, mais aussi, peut-être, un moyen de se perfectionner dans l’art de la musique traditionnelle.

Autant le dire tout de suite: ça démarre mal. Le premier épisode, même s’il est techniquement réussi, a failli me faire lâcher la série tellement les persos qu’il présente ont l’air con. Surtout le protagoniste principal. Cependant, il oblique très rapidement vers une forme plus « classique » d’histoire de club de musique qui doit progresser, tiré vers le haut par le talent particulier d’un de ses membres; en gros, comme Kono Oto Tomare. On y perd en originalité, mais c’est un mal pour un bien, du moins pour l’instant. Évidemment, la comparaison en devient inévitable, mais Those Snow White Notes la tient plutôt bien. Enfin, concernant l’aspect musical, il y a un peu trop souvent à mon goût des monologues qui viennent couvrir les interprétations, mais je n’ai pas vraiment eu jusqu’ici le sentiment que c’était abusé (pas comme Your Lie in April, donc).

To Your Eternity

Il était une fois une petite créature immortelle sphérique, tombée sur Terre, et transformée en la première chose avec laquelle elle est entrée en contact. Une simple pierre. Puis vint mourir sur cette simili-pierre un loup apprivoisé blessé, dont la créature prit l’apparence, pour trouver le maître de ce dernier. Le début d’une longue errance, et d’une aventure qui amènera l’Immortel à rencontrer des êtres d’horizons divers, lui façonnant petit-à-petit une personnalité et de solides amitiés.

Le début est d’une tristesse infinie, ce qui pourra peut-être en rebuter quelques-uns, mais ce serait un peu dommage: on tient-là un des meilleurs animés du trimestre, et probablement de l’année. Donc oui, c’est l’adaptation réussie d’un excellent manga. Et c’est peut-être là le problème, au fond: il est très tentant de faire l’impasse dessus pour se tourner directement vers le manga (le quatorzième tome est d’ailleurs sorti il y a peu chez Pika), car, tout bien considéré, la version TV ne lui apporte pas grand-chose. Ce n’est pas (enfin, pas pour l’instant) un titre d’action qui pourrait être sublimé par une animation de folie, et l’ambiance sonore, si elle colle bien à ce qu’elle accompagne, n’est pas pour l’heure particulièrement exceptionnelle. Après, je dis ça, mais je sais pertinemment que je continuerai aussi bien à regarder la série (au moins encore un temps) qu’à lire le manga (jusqu’au bout), donc bon…

Tokyo Revengers

Takemichi Hanagaki a loupé sa vie. Et, poussé par quelqu’un sur les rails en pleine heure d’affluence, il pourrait bien louper sa mort aussi. Sauf que non: le voilà revenu plusieurs années en arrière, à la période de sa scolarité où il a commencé à vriller. Donc c’est peut-être l’occasion pour lui de rectifier le tir, voire même parvenir à empêcher la mort de la seule fille qu’il ait/qui l’ait jamais vraiment aimé, assassinée dans son futur avec son jeune frère par le Tokyo Manjikai. Un gang dont l’essor remonte, justement, à l’époque où il a été ramené.

Ça ressemble beaucoup à Erased, mais dans une ambiance furyo des années 2000, avec un perso principal aussi pathétique qu’attachant. Donc là encore, bonne adaptation animée d’un excellent manga, et même question: cela vaut-il le coup de faire le doublon? Aucune idée. Dans le doute, on va faire comme pour To Your Eternity.

Vivy – Fluorite Eye’s Song

Chanteuse dans un parc d’attraction, Vivy est la première gynoïde autonome jamais créée par l’homme, programmée pour rendre les gens heureux par sa musique… sauf que ça ne marche pas très très bien, et son public principal se limite à une petite fille qui vient régulièrement l’écouter. Enfin, ça, c’est jusqu’au jour où une IA venue du futur l’informe de la rébellion des machines, qui dans un siècle massacreront les humains indistinctement. À charge pour Vivy et son nouvel acolyte de changer le cours de l’histoire pour éviter la catastrophe. Ce qui commence par la protection rapprochée d’un politicien avançant un projet de loi controversé.

Oui, c’est un mélange entre Terminator, Westworld et Real Humans. En moins bien, pour les trois, mais quand même très décent, avec une vague esthétique type Vocaloid qui s’explique par la fonction première de Vivy. Pour le moment, ça tient assez bien la route, malgré de très grosses ficelles qui trainent un peu partout.

Welcome to Demon School! Iruma-kun (saison 2)

Iruma, le fils adoptif humain du démon Sullivan, continue son petit bonhomme de chemin dans sa scolarité infernale. D’autant qu’il est devenu très populaire et apprécié de ses camarades. Toutefois, la bague maléfique qu’il porte, et qui lui permet de se faire passer pour un démon, commence à faire des siennes. Notamment manifester des velléités de conscience. Avec l’enchaînement de quiproquos qu’on imagine.

Bah ça continue sur la même lancée, que voulez-vous dire de plus…

The World Ends with You – The Animation

Neku s’éveille, amnésique, en plein milieu de Shibuya. Avec un petit problème: personne n’arrive à le voir, ni même interagir avec lui. Du moins, jusqu’à ce qu’il rencontre Shiki, qui va devenir sa partenaire dans un survival game l’opposant aux Reapers. Ils devront ensemble accomplir différentes missions, et se battre en utilisant les pouvoirs que leurs confèrent des badges.

Le jeu d’origine est sorti sur DS il y a pratiquement une quinzaine d’années, aussi est-il un peu étonnant de ne voir arriver une adaptation animée que seulement maintenant. Ceci étant dit, il a été récemment ressorti sur Switch et doit faire cette année l’objet d’une suite. Quoi qu’il en soit, je l’ai jamais terminé, donc cette série est une bonne occasion pour moi d’en voir enfin la conclusion. Le souci, c’est qu’un scénario d’A-RPG n’est pas toujours ce qu’il y a de plus intéressant à adapter en série. Et que les scènes d’action, si elles sont assez joliment chorégraphiées, n’en demeurent pas moins assez molles. Je suppose aussi que le chara-design de Tetsuya Nomura en rebutera quelques-uns, mais c’est peut-être l’utilisation la plus pertinente qui ait jamais été faite de son travail.

Eh bien il n’est pas si mal, finalement, ce début de deuxième trimestre d’animation de l’année 2021. Certes, il y a toujours un ratio conséquent de séries qui fleurent bon la benne ou les toilettes publiques (dont un certain nombre que je n’ai même pas voulu essayer; ou alors, pour lesquelles je n’ai pas réussi à tenir un épisode entier). Néanmoins, il y a bien assez de bons titres (couvrant qui plus est un large panel de genres) pour qu’on ne s’ennuie pas. Je me demande si ce n’est pas mon marronnier d’avril le plus optimiste depuis que j’ai ouvert ce blog, tiens.

Au revoir; à bientôt.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s